Don Carlos
Giuseppe Verdi
2018

Opéra national de Lyon

« Don Carlos » est le plus long des opéras de Verdi et l’un des plus noirs. Une histoire de frustrations et de rêves brisés : de l’infant à qui on interdit d’aimer et d’avoir un rôle politique en Flandres, d’Elisabeth contrainte à un mariage non désiré, d’Eboli, amoureuse éconduite de Don Carlos, d’un roi isolé et mal aimé. Rêves de liberté et de paix portés par Posa, l’un des personnages les plus nobles de toute l’œuvre de Verdi qui se sacrifie pour sauver l’infant. De Schiller (1787) et de Saint Réal (1672) Verdi a tiré pour Paris un Grand-Opéra funèbre, tragédie sans espoir sur fond d’Espagne soumise à l’Inquisition où chacun porte sa croix.

« Don Carlos » est le plus long des opéras de Verdi et l’un des plus noirs. Une histoire de frustrations et de rêves brisés : de l’infant à qui on interdit d’aimer et d’avoir un rôle politique en Flandres, d’Elisabeth contrainte à un mariage non désiré, d’Eboli, amoureuse éconduite de Don Carlos, d’un roi isolé et mal aimé. Rêves de liberté et de paix portés par Posa, l’un des personnages les plus nobles de toute l’œuvre de Verdi qui se sacrifie pour sauver l’infant. De Schiller (1787) et de Saint Réal (1672) Verdi a tiré pour Paris un Grand-Opéra funèbre, tragédie sans espoir sur fond d’Espagne soumise à l’Inquisition où chacun porte sa croix.

Générique

Dominique Beneforti
Yannick Berne
Denis Boirayon
Patrick Bolleire
Dominique Bruguière
Pascaline Chavanne
Denis Comtet
Christophe De Biase
Stéphane Degout
Jean-François Gay
Thibault Gerentet
Alban Ho Van
Christophe Honoré
Eve-Maud Hubeaux
Caroline Jestaedt
Florent Karrer
Jeanne Mendoche
Sally Matthews
Michele Pertusi
Sergey Romanovsky
Didier Roussel
Daniele Rustioni
Charles Saillofest
Antoine Saint-Espes
Roberto Scandiuzzi
Alain Sobieski
Kwang Soun Kim
Paolo Stupenengo
Paul-Henry Vila
Ashley Wright

Orchestre, Chœurs et Studio de l’Opéra de Lyon

Extrait

« Elle ne m’aime pas !
Non, son coeur m’est fermé.
Elle ne m’a jamais aimé ! »

Presse

« Cette fois, pas de transposition. Mais un espace intemporel meublé de lourds rideaux, hauts murs de béton, escaliers gigantesques et crypte ouverte dans le sol – le tombeau de Charles Quint. Les costumes sont magnifiques (avec un petit côté Game of Thrones), la direction d’acteur ciselée au creux des drames intimes, les effets saisissants intervenant aux moments opportuns. Ainsi le placide ballet faisant se convulser des fous lubriques et dépoitraillés ou les condamnés de l’autodafé hissés tels de vivantes torchères aux monumentales tribunes de bois de l’Inquisition et de l’empire. La salvation finale de Carlos par le spectre de Charles Quint, le rapt d’un enfant lumineux lui sautant dans les bras, provoque une émotion incoercible. »
— Le Monde, Marie-Aude Roux, 21 mars 2018

« En charge de la mise en scène, on retrouve avec plaisir le metteur en scène et réalisateur Christophe Honoré, à qui l’Opéra de Lyon avait déjà confié celles du Dialogue des carmélites, de Poulenc (2013), et de Pelléas et Mélisande, de Debussy (2015). Mettant en avant la dimension historique d’une oeuvre qui traverse les siècles, par une succession de décors faits de lourds et somptueux rideaux mobiles, de murs et escaliers oppressants, il s’efforce et réussit à rendre ce récit intemporel. La direction d’acteurs précise et d’une extrême fluidité libère les interprètes. »
— L’Humanité, Alain Bœuf, 30 mars 2018